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Décédés

Les décédés de l'association des Troupes de Marine de l'Hérault (ATDM 34)

Musique "Ballade" avec l'aimable autorisation de Monsieur Daniel TASCA auteur-compositeur

Naissance : 6 mars 1923 à Montpellier (34000), FRANCE

 

Décès : 8 novembre 2001 à Montpellier (34000), FRANCE

NOTRE CAMARADE JEAN EST NE À MONTPELLIER LE 6 MARS 1923.

IL SIGNE UN ENGAGEMENT DE 4 ANS A CARCASSONNE COMME SOLDAT DE DEUXIEME CLASSE QUELQUES JOURS APRES SES 18 ANS AU TITRE DU 6ème REGIMENT DE TIRAILLEURS SENEGALAIS ALORS STATIONNE DANS CETTE VILLE.
IL Y EST SOMMAIREMENT INSTRUIT ET SE RETROUVE 3 MOIS PLUS TARD, EN JUIN 41, EN AFRIQUE DU NORD, AFFECTE AU REGIMENT D'INFANTERIE COLONIALE ET DE CHARS DU MAROC.
LE 19 AOUT 1944, IL DEBARQUE AVEC SON REGIMENT SUR LA CÔTE MEDITERRANEENNE FRANCAISE, A LA NARTELLE , PRES DU GOLFE DE ST TROPEZ, A MOINS DE 90KM DE TOULON, PORT VIGOUREUSEMENT DEFENDU PAR LES ALLEMANDS.
QUELQUES JOURS APRES, JEAN EST MIS HORS DE COMBAT, BLESSE PAR BALLE ET ECLATS D'OBUS AU COURS DE LA DURE BATAILLE POUR LA LIBERATION DE CE PORT ET LA PRISE DES FORTS QUI EN DEFENDENT L'ACCES PAR TERRE.
PETIT, APRES 4 MOIS D'HOPITAL ET DE REMISE SUR PIED, REJOINT SON REGIMENT A LA MI-JANVIER 1945 ET PARTICIPE AVEC LUI AUX COMBATS DANS LES VOSGES.
IL FRANCHIT LE RHIN ET ENTRE EN VAINQUEUR EN ALLEMAGNE.

SON CONTRAT DE 4 ANS ARRIVANT A SON TERME, IL EST MAINTENU DANS SON REGIMENT AU TITRE DE LA RESERVE VOLONTAIRE POUR LA DUREE DE LA GUERRE JUSQU'AU 20 AOUT 1945, DATE A LAQUELLE IL REJOINT SAUMUR, OU IL EST DEMOBILISE LE 28 SEPTEMBRE 1945.

JEAN A 22 ANS

SES BLESSURES EMPÊCHERONT NOTRE CAMARADE DE FAIRE CARRIERE DANS L'ARMEE D'ACTIVE MAIS IL CONTINUERA A SERVIR LA FRANCE DANS LA RESERVE OU IL OBTIENDRA LE GRADE D'ADJUDANT.

TOUTE SA VIE, JEAN EST RESTE TRES ATTACHE AU PRESTIGIEUX REGIMENT AU SEIN DUQUEL IL A EU L'HONNEUR DE SERVIR, REGIMENT DONT LE DRAPEAU EST LE PLUS DECORE DE FRANCE .

IL ETAIT EGALEMENT MEMBRE DE NOMBREUSES ASSOCIATIONS PATROTIQUES, DONT LE SOUVENIR FRANÇAIS (COMITE DE LUNEL), MEMBRE DU COMITE D'HONNEUR DES COMBATTANTS DE MOINS DE 20ANS.
30 ANS DURANT, JEAN A ETE UN MAGNIFIQUE ET DEVOUE PORTE-DRAPEAU.
L'ADJUDANT PETIT ETAIT TITULAIRE DE LA LEGION D'HONNEUR, DE LA MEDAILLE MILITAIRE, DE LA CROIX DE GUERRE 1939/1945 AVEC CITATION A L'ORDRE DU REGIMENT, DE LA CROIX DU COMBATTANT VOLONTAIRE, DE LA MEDAILLE COMMEMORATIVE 1939/45 AVEC AGRAFE " France ".
IL ETAIT INVALIDE DE GUERRE A 75%.

NOTRE CAMARADE JEAN PETIT A FAIT HONNEUR A SON PAYS, LA FRANCE, A SON REGIMENT ET AUX TROUPES COLONIALES.

Jean Gérard Petit est décédé à la clinique Clémentville de Montpellier le 8 novembre 2001.

Nous étions nombreux, amis, voisins, paroissiens et membres d’amicales d’anciens combattants, venus saluer une dernière fois le professeur Navarranne. Un hommage particulier lui a été rendu par le père Girard, insistant sur la foi profonde du défunt… par la présidente de l’ANAAI, le remerciant pour son action à la tête de cette association pendant de longues années… par le secrétaire ( ?) de l’académie des sciences de Montpellier dont Paul Navarranne était membre.

16 drapeaux d’association portaient témoignage de l’attachement du monde combattant au col Navarranne. Dans la masse des anonymes, on pouvait reconnaître Mr Fontès (ancien ministre des AC) et de nombreux généraux.

Notre amicale était présente avec son président, son drapeau et une forte délégation.

Rappel de la carrière du professeur Navarranne : formé à l’Ecole de Santé Navale de Brest, Paul Navarranne a été médecin volontaire pour servir en OFLAG en Allemagne pour soigner les prisonniers. Il a exercé en Indochine et à Madagascar et enseigné à l’Ecole de médecine tropicale de Toulon.

Au cours de sa deuxième carrière civile, outre des responsabilités médicales, il s’est engagé en politique (secrétaire général du RPR pour l’Hérault), conseiller général. Il s’est, par la suite, fortement impliqué dans le monde AC et en particulier à la tête de l’ANAI/section départementale.

Le professeur Navarranne était un chaud partisan de « l’action globalement positive de la France dans son ancien empire » ; il n’hésitait pas à le dire et à argumenter publiquement. Dans le cadre de l’ANAI, il a fait baptiser places, rues et monuments dans de nombreuses communes en hommage aux « Anciens d’Indochine ».

Fidèle à son calot de la coloniale qu’il portait fièrement, notre ancien n’était pas un béni « oui oui ». Membre du CEACH, il savait y faire entendre son point de vue avec vigueur et quand il commençait sa répartie par « mon cher ami », on pouvait s’attendre à un propos musclé !

Mon colonel, pour nous, les TDM34, vous étiez une référence morale et un exemple. Avec nos respects, adieu.

Gal_Ruggieri_Rene

René RUGGIERI nous a quittés le 19 avril 2002.

Depuis quelques mois il se savait très malade. Il n’était pas seul. La Jeanpierre veillait. Christian MERCIER, Henri COSTE étaient là et attentifs.
Nous avons pu ainsi battre le rappel des Petits cos, dire ADIEU à René et entourer sa famille, le 22 avril à Montpellier, le 25 à Paris.

Compte rendu de Christian MERCIER

Le 23 avril une bénédiction est donnée au complexe funéraire de Grammont à Montpellier. Elle est précédée par une cérémonie présidée par le Général de division Michel POULET commandant l’Ecole d’Application de l’infanterie de Montpellier, durant laquelle les honneurs militaires sont rendus à notre camarade.
Le Général Forcin retrace la vie de Ruggieri.
La promotion Lieutenant-Colonel Jeanpierre est représentée par : Jean-Luc BROUSSE, Jacques CHANTREAU accompagné de son épouse, Henri COSTE, Luc FLIPO , Philippe GEOLLOT, René HUGUENIN, Bernard MAURAISIN, Christian MERCIER, Daniel SORNAT, André SOULIER.
Coste a déposé une palme au nom de l’Epaulette.
L’Amicale des TDM et AC d’outre-mer de l’Hérault a offert une plaque-souvenir.
Parmi les couronnes, on note celle du Général commandant l’EAI, celle de I’AATDMACOM 34, celle des officiers de la Jeanpierre.
Cette bénédiction sera suivie des obsèques religieuses, le 25 avril, en l’église Sainte Claire à Paris.

Christian MERCIER retrace sa carrière

Hené RUGGIERI est né le 14 août 1935.
Il débute son Service en 1956 à I’ESOA de Saint Maixent.
En France métropolitaine il sert au PPMIA de Strasbourg, à Coëtquidan, au GITDM de Fréjus, à l’EAI de Montpellier, à I’ESG (Paris), à I’EMFAR.
Outre-mer, où il passe 15 années sur les 36 de son service sous les armes, on le retrouve en Nouvelle-Calédonie, à Djibouti, en Côte d’Ivoire, au Tchad, au Liban, au Gabon.
I! quitte te Service actif en 1992 avec le grade de Général de brigade. Durant sa carrière il tient des postes de Commandement, en Ecoles, à l’Administration Centrale, Il est BEMS,BP.
Officier des Troupes de marine il est officier de la Légion d’Honneur, chevalier de l’Ordre national du Mérite, Croix de la Valeur militaire avec 2 citations (Armée, Division), Médaille d’Outre-mer, Il est également chevalier des Ordres nationaux Ivoirien et Gabonais, commandeur de l’Ordre du Cèdre du Liban.

ALLOCUTION DU GENERAL (CR) R. FORCIN

Ensemble, nous avons parcouru quelques étapes de la vie et de solides relations d’activité se sont établies entre nous. C’est ce qui me vaut aujourd’hui, le bien triste honneur de vous parler de mon ami le Générai René Ruggieri et de lui adresser quelques paroles en guise d’adieu.
Le Général René Ruggieri, homme très sensible, mais au caractère bien trempé, aujourd’hui pleuré parles siens, et dont le départ nous emplit de tristesse, a été tout au long de sa vie un homme de devoir et un homme de cœur
Homme de Devoir, il l’aura été au cours d’une magnifique carrière, commencée en 1956, comme soldat, et achevée 36 ans plus tard, en 1992, avec le grade de Général de brigade. Je ne citerai pas toutes ses affectations, en métropole comme outre-mer, tellement elles furent nombreuses, mais je rappellerai que l’élève-officier Ruggieri reçut l’épaulette à Coëtquidan, avec la promotion de l’ESMIA Colonel Jeanpierre et qu’à sa sortie, un brillant classement lui permit de choisir l’arme des Troupes de marine. Ce fut pour lui l’épanouissement et l’ouverture vers le seul milieu qui correspondait à sa profonde vocation en lui garantissant une vie intense, dynamique et pleine d’imprévus. Ce ne fut pas une carrière de tout repos, ni sans danger, comme à Beyrouth où en 1986, il eut à succéder à l’Attaché de Défense près l’Ambassade de France, qui venait d’être assassiné. Le capitaine Ruggieri a servi sous mes ordres, à Fréjus, dans les années 70, alors qu’il effectuait son temps de commandement. C’était un remarquable commandant d’unité, exigeant pour ses subordonnés comme pour lui- même, obtenant l’adhésion de tous. Parmi ses pairs, par son exemple, il créait une saine émulation. Ses appréciations élogieuses, il les a méritées tout au long de sa carrière, tant dans la troupe qu’en état-major. En marge de ses activités, il ne cessa jamais d’améliorer ses connaissances. Il fut diplômé de l’Ecole d’Etat major et breveté de l’Ecole supérieure de guerre. Titulaire de 2 citations dont une â l’Ordre de l’armée, il est chevalier de l’Ordre national du Mérite et officier de la Légion d’Honneur.
Le Général René Ruggieri fut un homme de cœur.
Maintenant, mon cher René, il me faut entrer dans ton jardin secret; tu m’en pardonneras, toi qui nous a peu habitués aux confidences et à l’étalage de tes états d’âme.
Homme de cœur, tu l’auras été avec les tiens, tes frères et sœurs, leurs familles, ta sœur religieuse en Afrique que tu aimais tant visiter. Tu leur portais à tous une indéfectible affection.
Homme de cœur tu l’auras été pour tes enfants que tu chérissais tant : Béatrice, Jean-François et sa famille. Je suis sûr que maintenant, près du Père, tu veilles sur eux.
Homme de cœur, tu l’as été en permanence pour cet étranger, homme de toutes races, placé sous ton commandement, ou encore pour celui que la Providence a placé sur ta route. Je pense, à cet instant, à Julio, l’Espagnol que tu as accompagné, soutenu pendant 30 jours, sur les 900 km du chemin de Saint Jacques de Compostelle, et ça, très souvent, en dépit de ta propre fatigue. Il te porte encore reconnaissance pour ton aide. Hier, il a été bouleversé, profondément bouleversé, à l’annonce de ton décès.
Enfin, mon cher René, pour terminer, je parlerai de Claudette, dont le départ accidentel fut la tragédie de ta vie. Tu es maintenant à ses côtés, près du Père. Je sais qu’il t’a fallu de longues années, après son départ, pour retrouver une entière sérénité enfin acquise avec Eliane et dont, emporté par le destin, tu n’as pas pu profiter aussi longtemps que tu le souhaitais.
Mon cher René, que Dieu te garde. Qu’Il te donne le repos et la paix. Adieu, mon ami.

Obsèques du lieutenant colonel Barloy
Argelliers le 30 septembre 2002

Mon colonel.

Vous avez adhéré a l'amicale des troupes de marine et anciens combattants d'outre mer de l'Hérault voici 3 ans, peu de temps après avoir quitté le service actif, au cours duquel vous avez donné de vous même pendant près de 27 ans.

Je ne me permettrai pas de détailler ici le parcours qui vous a mené de nouvelle Calédonie en Bosnie en passant par le Tchad, les Comores, l'Egypte, Israël, la Syrie, la Mauritanie et le Monténégro: une carrière de troupes de marine, bien remplie, pleine de dévotion au service de votre pays, mais aussi de l'arme, et au cours de laquelle vos différents chefs avaient reconnu vos qualités et vos mérites en vous faisant chevalier de l'ordre national du mérite.

Nous nous sommes rencontres pour la première fois il y a 2 ans au cours de l'assemblée générale de notre amicale.

J'avais décelé chez vous un homme dynamique, avide de savoir, serviable, au caractère franc et enjoué.

Vos diverses activités, en particulier au musée de l'infanterie de Montpellier, ne vous ont pas permis de vous investir pleinement au sein de l'amicale, mais vos qualités de cœur, votre ouverture d'esprit et votre gentillesse, vous ont amené à participer à quelques activité organisées au profit de nos frères d'armes stagiaires étrangers des écoles de Montpellier.

Je sais que nous pouvions compter sur votre disponibilité en toute occasion. pour cela je tiens a vous remercier au nom de tous nos camarades de l'amicale.

Vous venez de nous quitter brutalement et avec beaucoup de discrétion, une des qualités qui vous maitrisiez parfaitement dans vos compétences d'investigateur au renseignement militaire.

Mon colonel, encore merci pour tout ce qui vous nous avez apporté; que dieu vous garde qu'il vous donne le repos et la paix.

Madame Barloy , et vos enfants , permettez moi de me faire l'interprète de tous les camarades de l'Amicale des Troupes de Marine de l'Hérault pour vous assurer de notre soutien en cette douloureuse circonstance.

MULLER_leonard
Naissance : février 1920 à GILLENFELD, ALLEMAGNE
Décès : 15/04/2004
Léonard Muller naît en février 1920 à GILLENFELD, en Allemagne.
En juillet 1939, il souscrit, pour une durée de 5 ans, un engagement pour l'Armée Française au titre de la Coloniale.
Pour échapper à un inévitable et douloureux enrôlement dans les Forces Allemandes, il obtient d'être envoyé en Extrême-Orient.
Il embarque pour l'Indochine en avril 1940 où il sert pendant plus de 6 ans au Cambodge, au Tonkin, en Cochinchine.
En juin, il obtient son galon de caporal ; celui de sergent lui est attribué en juin 1942 : il a 22 ans. A Hanoï, il acquiert le brevet de moniteur d'éducation physique et sportive ; il excelle en athlétisme.
Une nouvelle étape essentielle de sa vie de soldat se prépare.
Le sergent MULLER se trouve en garnison à LANGSON, dans de le Nord-Est du Tonkin, à proximité de la frontière chinoise.
Les japonais, depuis notre défaite de juin 1940, ont envahi le Tonkin en y implantant des garnisons. Jusqu'en mars 1945, la France temporise.
Le Japon voit à son tour arriver l'échéance certaine d'une proche défaite.
Il s'efforce de pénétrer en Chine du Sud.
Craignant une action prévisible des Forces Françaises, les japonais attaquent, par surprise, toutes les garnisons françaises d'Indochine le 9 mars 1945.
Le 10, MULLER est très grièvement blessé dans la citadelle de Langson : il est atteint par balles au thorax et à l'épaule. Fait prisonnier, il est miraculeusement interné.
En effet, malgré une résistance désespérée, la garnison finit par succomber et les japonais massacrent sauvagement les rescapés : le commandant des troupes et les survivants sont décapités.
MULLER est libéré le 13 septembre 1945.
Il repart en opérations dès le 1° octobre ; en décembre, il est nommé sergent-chef et quitte Saïgon pour rentrer en France en juin 46.Il a 26 ans.
Il ne reste en métropole que quelques mois : les blessures reçues à Langson l'handicapent sévèrement et de façon irréversible. Il change d'Arme et opte pour l'Intendance Coloniale.
En février, il est désigné pour servir en Côte Française des Somalis. Il reste à Djibouti jusqu'en mars 50. Il a été nommé sergent-major en mars 1949 et a obtenu le statut de sous-officier de carrière la même année, en juin.
Une fois encore, à son retour de Djibouti, il ne reste que peu de temps en France : il est désigné pour poursuivre son service en Afrique Occidentale Française en juillet 51.Jusqu'en avril 54, il est en garnison à Dakar ; il y décroche son galon d'adjudant. A 34 ans, la médaille militaire lui est confirmée.
De retour en France, où il ne demeure que quelques mois, une dernière affectation outre-mer l'attend.
Il séjourne à Madagascar de décembre 55 à décembre 58. Il y est nommé adjudant-chef.
Rentré en France après ces trois années passées dans cette île de l'Océan Indien, MULLER décide de prendre sa retraite en février 1960.Il a 40 ans. Sa carrière militaire a duré 21 ans dont 15 en service outre-mer et, en métropole, à Paris, Toulon, Pau et Carcassonne.
Marié à son retour d'Indochine, Il était père de trois enfants.
Après son temps passé sous l'uniforme, Léonard entreprend une carrière civile très active.
Toute sa vie, l'adjudant-chef MULLER a manifesté de nombreuses qualités, tout particulièrement, courage, ténacité, conscience professionnelle, jeunesse de caractère et d'esprit, fidélité au souvenir de ses amis, patriotisme.
Retiré à MARSILLARGUES, il assure bon nombre de fonctions à différents niveaux :
Vice-président national des Anciens Rescapés de Langson et du Tonkin, président du Souvenir Français de sa commune, président départemental de l'Union des Combattants Européens.
Médaillé militaire et chevalier de l'Ordre National du Mérite, Muller est titulaire de la croix de guerre des Théâtres d'Opérations Extérieures avec deux citations, au titre du régiment et du corps d'armée.
Il détient la médaille des blessés, le médaille d'outre-mer, la commémorative des opérations d'Extrême-Orient, la médaille des engagés volontaires et celle des combattants de l'Europe.
Toute sa vie, l'adjudant-chef MULLER a fait honneur au Corps des sous-officiers, à la Coloniale, à la France.