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Décédés

Les décédés de l'association des Troupes de Marine de l'Hérault (ATDM 34)

Musique "Ballade" avec l'aimable autorisation de Monsieur Daniel TASCA auteur-compositeur

lcl Raoul Lartigue lcl Raoul Lartigue lcl Raoul Lartigue lcl Raoul Lartigue

Naissance : 1937
Décès : 28 octobre 2009
Séjours
AFN (04/60 à 12/62) ; Antilles (66/68) (82/84) ; Djibouti (74/76) (87/88)
Unités
75 RIMa (60/61) ; 22°RIMa (61/62) ; 23°RIMa (63/64) ; 7°GRAMa (65/66) ; SMA Antilles (66/69) ; 11°RAMa (70/74) ; 6°RAMa Djibouti (74/76) ; 41°RAMa (79/82) ; 33°RIMa Martinique (82/84) ; 10°BCS Djibouti 87/88) ;

A NOTRE AMI RAOUL LARTIGUE

24 octobre 16h56 Michel BAIN transmet la terrible nouvelle : Raoul LARTIGUE vient d'avoir une hémorragie cérébrale grave / 28 octobre : Daniel VERIN nous annonce la mort de notre ami.

Nous sommes venu nombreux RAOUL pour te rendre un dernier hommage, saluer ''notre soldat de marine, notre BIGOR'', te témoigner notre amitié et être solidaire de tes enfants orphelins et éprouvés par cette cruelle et brutale disparition.

Le général LANG, José DESMERGERS, Claude OLIVIER, Michel RALL, et bien d'autres n'ont pu se joindre à nous mais sont de cœur avec nous.

Ta famille, Raoul, a toujours été ton port d'attache, ton havre, ton refuge. La disparition d'Andrée, ton épouse, en mai 2008 a été dramatique et il t'a fallu un immense courage pour surmonter cette douloureuse blessure. Tes deux enfants, Lionel et Jérôme, avec leurs compagnes, t'ont épaulé, assisté, aidé. Ils sont dans le même sillon que tu as tracé et creusé: celui de l'engagement, de la détermination, du travail, de la solidarité... Lionel se souvient de ce ballon ovale offert à 6 ans danscette allée de jardin à Cambo, Jérôme des bords tirés avec toi dans la mer des Caraïbes. Deux passions, deux symboles aujourd'hui forts, chargés d'une intense émotion puisque tu leur passes la balle et tu leur laisses la barre.

De par ton Père, Officier des Troupes de Marine, tu as hérité de cette ouverture d'esprit, de cette soif de connaitre et d'apprendre, de cette reconnaissance de l'autre ; qualités que tu as cultivé naturellement en intégrant la grande famille coloniale. Artilleur de Marine tu as multiplié les spécialités. Tu as commandé des hommes, dirigé des tirs ; tu as été instructeur, enseignant, défenseur, décideur ; tu as su développer un esprit critique constructif et tu es toujours resté le même : avenant et respectueux des valeurs et des hommes.

L'Algérie, les Antilles, Djibouti, les garnisons de métropoles et le fort du Mont Valérien ont été, pendant 30 ans, tes terrains de vie. Partout tu as été apprécié, estimé et aimé ; qu'en témoignent encore ces émouvantes retrouvailles en mai dernier avec tes amis martiniquais et guadeloupéens vingt ans après ton dernier séjour.

Merveilleux compagnon de route dans notre amicale, ton humour, ton enthousiasme et ta bonne humeur vont terriblement nous manquer. Comment faire vibrer à nouveau l'atypique ambiance du ''Bouzou'' que tu nous as fait découvrir ? Comment retrouver le sommelier élevant et offrant, dans son chai, une bouteille de « Didier » ? Comment imaginer que nous n'entendrons plus « RAOUL » ?

Pétri, par tes origines, de culture basque et provençale tu t'es toujours appliqué à n'en garder que la « substantifique moelle », ce qui est vrai, ce qui se donne, ce qui se partage. Aussi aurais tu pu faire tien ce quatrain d'Edmond Rostand, gravé à l'entrée de sa maison, que tu connais bien, à Cambo-les-bains:

«Toi qui viens partager notre lumière blonde
Et t'asseoir au festin des horizons changeants
N'entre qu'avec ton cœur, n'apporte rien du monde
Et ne raconte pas ce que disent les gens. »
Chevalier de l'Ordre National du Mérite tu honores aujourd'hui nos Anciens et nos jeunes.
Tu resteras pour tous un exemple, un homme bien, un homme de cœur, un homme généreux.

Reposes en paix Raoul. A Dieu l'Ami.

Paul CHASSAGNEUX (Saint Brès le 02 novembre 2009)

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Décédé le 21 avril 2012 dans sa 63 ème année.

Séjours ou Missions :La Réunion (80/82), Nouvelle Calédonie (1986), Liban (1984),Guadeloupe (88/90),,Irak-guerre du golfe (90/91), Djibouti (93/95), Rwanda(1994), Ex-yougoslavie (1996), Tchad (1997), Sénégal (98/00),
Unités :1°RPIMa, 2°RPIMa, 3°RPIMa,24°RIMa,1°RIMa,21°RIMa, EM COMIL Guadeloupe, EMIA Djibouti, EM 6° DLB, Ambassade de France à Dakar

Jean Louis,

Nous sommes venus pour te rendre un dernier hommage, saluer notre frère d’Arme, honorer ton courage, ta loyauté mais aussi être solidaire de ton épouse Marie qui t’a accompagné jusqu’au bout avec ferveur et dévotion, de tes enfants, de leur conjoint et de tes cinq petits enfants éprouvés par cette cruelle et douloureuse disparition.

Nombreux de tes amis, de tes camarades ne peuvent se joindre à nous aujourd’hui. Ils te témoignent, à leur façon, leur amitié, leur solidarité et ils t’accompagnent par leur prière et le recueillement.

Lorsque tu nous parlais de ta famille ton visage s’éclairait. Elle était ton roc, ton refuge, ton jardin, ta fierté. Dans tes vœux de janvier  tu nous disais «  malgré mon statut de sénior confirmé et quelques petits problèmes de santé, l'avenir se présente au mieux et mes cinq petits enfants éclairent l'avenir d'un jour tout à fait particulier ».Pour Laurent, pour Patricia, que tu as guidé et à qui tu laisses la « barre » aujourd’hui c’est dur… mais ils vont encore avancer sur ta piste, ta « petite piste » que tu as tracée, en puisant dans les valeurs essentielles et fondamentales de la vie que tu leur as donné : l’engagement de soi, la détermination, le travail, le respect et l’amour de l’autre.

Il t’a fallu conjuguer deux carrières, différentes certes, mais avec des composantes tellement semblables: l’Outre mer, des hommes une mission… dans les deux. Tu as su t’affranchir de la morosité, de la frilosité dans chacune d’elles et vivre pleinement tes engagements, tes passions en suscitant l’adhésion et la reconnaissance.

La Réunion, la Nouvelle Calédonie, le Liban, l’Irak, Djibouti, le Rwanda, l’ex Yougoslavie, le Tchad, le Sénégal…mais aussi la Mauritanie, l’Algérie ou encore Bayonne, Carcassonne, Fréjus, Pointe a pitre….sans oublier le Maroc où tu as passé enfance et adolescence  ont été les terres de ta vie. A chaque étape, à chacune de tes missions, militaire ou civile, tu as  révélé ton aptitude à commander, à organiser, à gérer…toujours, quelque soient les circonstances, dans le respect des valeurs et des hommes.

Tu as été pour nous un formidable compagnon de route : celui qui lutte, celui qui se bat, celui qui sait donner l’espoir, celui qui partage. Ton enthousiasme, ton dynamisme, tes histoires captivantes et ta grande expérience africaine vont nous manquer.

Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite, titulaire de trois citations, Officier de l’Ordre du Lion et distingué par le Mérite saoudien et le Mérite koweitien tu honores notre Patrie, nos Armées, nos Anciens et nos Jeunes.

Tu resteras pour nous un exemple, un homme de bien, un homme engagé

Reposes en paix Jean Louis. A Dieu l’Ami.

Paul CHASSAGNEUX


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Naissance : 22 mai 1929
Décès : octobre 2008
Notes : In memoriam Pierre LAIZE

Chère Annie, chers amis,

Comme vient de le dire Monsieur le Pasteur, nous ne faisons que passer sur terre. Mais certains y laissent des traces plus brillantes ou plus nettes que d'autres. Pierre LAIZE fut de ceux que l'on n'oublie pas.

Je l'ai découvert et apprécié lors de ma présidence des Gueules cassées : un homme droit, dévoué, toujours sur la brèche ; un homme de foi, un homme d'armes, un homme de combat, un authentique meneur d'hommes. Mon prédécesseur en avait fait notredélégué pour la région Languedoc Roussillon et je me suis toujours félicité de ce choix. Atteint par la maladie, il avait su préparer sa succession

Il était né à Tunis en 1929 au temps du protectorat, et il fut de tous les combats de la décolonisation.

Sa carrière militaire débute à l'Ecole de l'Arme Blindée et de la Cavalerie à Saumur en octobre 1951, où il est formé comme Officier de réserve. Nommé Aspirant, il est breveté parachutiste et rejoint le 1er Régiment de Hussards Parachutistes à Auch.

Nommé Sous-lieutenant, volontaire pour servir en Indochine, il est d'abord affecté au prestigieux 6° Bataillon de Parachutistes Coloniaux, sous les ordres d'un chef illustre, Bigeard, auquel il vouera une immense admiration. Bigeard eut toujours pour lui une grande affection. Pierre est de la plupart des aventures de ce bataillon. D'emblée, il est parachuté à Tulé le 10 octobre 1952, à la tête d'une section de Vietnamiens : il assure l'arrière-garde du bataillon durant son repli. Blessé, il refuse d'être évacué, retardant l'ennemi dans la jungle, à pied, sur 170 kilomètres, et lui infligeant des pertes sévères ; sa section rejoint au complet le poste de Muong Chen : Pierre est cité à l'ordre de l'Armée. Il est au Laos, à Luang Prabang, participant à l'arrêt de l'offensive Vietminh en mai 1953. Le 17 juillet 1953, parachuté à Lang Son, au coeur de la zone ennemie, il est cité à l'ordre du Corps d'armée.

Il est affecté, le 1° novembre 1953, toujours comme chef de section, au 7° Bataillon de Parachutistes Vietnamiens. Rapatrié en fin séjour, trois fois blessé, il gardera la plus vive estime pour les vietnamiens et la plus extrême méfiance pour les totalitarismes, quel que soit leur support idéologique.

Affecté au 13° Régiment de Dragons à Castres, LAIZE rejoint l'Algérie avec son régiment en janvier 1956. Il sert d'abord en Kabylie, près de Tizi Ouzou, et crée le commando de la 27° Division Alpine.

Volontaire pour servir dans les unités sahariennes, il rejoint la Compagnie Saharienne de la Zousfana, au début de 1956 : il y commande un Peloton porté. En novembre, il secourt une unité accrochée par les rebelles dans le djebel Béchar, et inflige des pertes sérieuses à l'ennemi. Dans le djebel Ouazzani, en janvier 1957, surprenant une bande rebelle, il la détruit et récupère son armement : il est cité à l'ordre du Corps d'armée..

Le 17 octobre 1957, chef d'un Peloton d'automitrailleuses, dans le sud algérien, il surprend une nouvelle fois une bande rebelle, il la détruit, abattant son chef et récupérant un fusil-mitrailleur.

Il est cité à l'ordre de l'Armée et fait Chevalier de la Légion d'Honneur.

En 1958, il épouse Annie à Colomb-Béchar, où naquit sa première fille. Le couple aura trois enfants.

De 1958 à avril 1961, il sert à Berlin, au 11° Régiment de Chasseurs : il fut un de ceux qui permirent de gagner la guerre froide.

En avril 1961, Pierre rejoint l'Algérie. Affecté au 8° Régiment de Spahis, dans le sud du Constantinois, officier de renseignement dans le secteur de Baraka, ses actions permettent de mettre hors de combat plusieurs rebelles et de récupérer leursarmes : il est à nouveau cité à l'ordre de la Brigade en 1961.

Il est ensuite affecté au 3° Régiment de Hussards, avec lequel il rentre en France le 6 janvier 1963.

Sur sa demande, il rejoint le SDECE, ancêtre de la DGSE, en 1965. Il est envoyé à Prague comme attaché militaire adjoint en pleine guerre froide, de 1968 à 1972. Il y est promu Chef d'Escadrons. Après un temps au 18° Régiment de Dragons, en Champagne, il termine sa carrière à la 54° Division Militaire de Montpellier, où il occupe d'importantes responsabilités.

Il est promu Lieutenant-Colonel en 1976, officier de la Légion d'Honneur en 1978, et prend sa retraite militaire en 1980.

Mais Pierre ne pouvait rester au repos... Immédiatement, il se dévoue totalement pour les Gueules cassées et l'Union Nationale des Parachutistes. Il fut notre délégué pour le Languedoc dès 1994, se donnant sans compter pour les plus défavorisésd'entre nous, jusqu'à ce que la maladie le contraigne à passer la main en 2001...

Pierre LAIZE est promu Commandeur de la Légion d'Honneur en 2000.

Nous lui disons " à Dieu ".

Pierre était de cette génération en voie de disparition, qui ne se gargarisait pas de mots et qui savait mettre sa peau au bout de ses idées

Général (2° section) J.G. SALVAN, Montpellier, 10 octobre 2008

NOTA : Pierre LAIZE était membre des " Gueules cassées " depuis 1955

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Naissance : 1923 à Sète (34200), FRANCE
Décès : 20 mars 2001

Notes : Carrière du Colonel Hubert, Adrien, Marie FOUCHER

Né le 18 juin 1923 à SETE (Hérault) Colonel honoraire Infanterie de marine Parachutiste

Admis au Prytanée militaire de la FLECHE (Sarthe) replié à VALENCE (Drôme), du 1er octobre 1941 au 14 juillet 1943, il est ensuite incorporé aux chantiers de jeunesse du 15 juillet 1943 au 28 février 1944.

Pendant cette période, le groupement auquel il appartient est transféré sur la base aérienne du PUJAUT (chasse, bombardiers légers). Il profite de cette circonstance pour fournir des renseignements à l'O.R.A., secteur d'Aix-en-Provence, placé sousles ordres du Colonel Albert FOUCHER, son père.
Il déserte des chantiers de Jeunesse en février 1944 et, volontaire pour servir dans l'Armée Secrète, il est enrôlé dans les F.F.I. de l' ARDECHE, groupement du Commandant de SAINT-OPPORTUNE, Compagnie DUCRES, où il est cité à l'ordre du régiment.
Il est admis élève officier à St. CYR COETQUIDAN (promotion ROMESTRASBOURG) du 3 juillet 1945 au 1er avril 1946. Il est ensuite officier élève à l'Ecole d'application de l'Infanterie d'AUVOURS du 1er avril 1946 au 1er avril 1947.
Il effectue un premier séjour en Indochine au 2ème BCCP (Bataillon colonial de commandos parachutistes) du 15 novembre 1947 au 12 décembre 1949 au cours duquel il est quatre fois cité.
A son retour en métropole, il est désigné pour assurer les fonctions d'instructeur, chef de section à STCYR COETQUIDAN, du 9 mars 1950 au 1er août 1951.
Il séjourne de nouveau en Indochine, au 3ème BCCP, puis à l'Etat-major aéroporté du Général GILLES, du 28 janvier 1952 au 10 février 1954. Il est blessé au cours du séjour et obtient trois citations françaises et deux citations vietnamiennes.
En ALGERIE pour le maintien de l'ordre du 3 novembre 1954 au 4 janvier 1955.
Il prend ensuite le commandement de l'Ecole commandos de la 1ère demiebrigade des commandos coloniaux parachutistes du 4 janvier 1955 au 8 août 1956.
Il effectue un séjour en A.E.F. du 9 octobre 1956 au 24 avril 1959.
En opération en ALGERIE du 22 septembre 1959 au 21 juillet 1962 avec le 3ème RPIMa, il est quatre fois cité. Il rejoint ensuite CARCASSONNE avec son régiment où il reste affecté j'usqu' au 1er septembre 1965.
Il est admis à l'Ecole de guerre allemande (Führungsakademie der Bundeswehr) du 1er octobre 1965 au 1er octobre 1967.
Il est ensuite muté à l'Etat Major des Armées, division renseignements, du 1er octobre 1967 au 10 août 1970 et il est promu commandeur dans l'ordre national de la Légion d'Honneur le Il juillet 1969.

Chef de corps du 2ème RPIMa à MADAGASCAR du 22 août 1970 au 22 août 1972 il effectue pendant ce séjour des opérations de maintien de l'ordre à la Réunion et à Madagascar.

En service à l'Etat-major du 2ème C.A. et des EEA. du 1er octobre 1972 au 18 août 1975 à BADEN BADEN, il est promu Colonelle 1erjuillet 1973.
Délégué militaire à TARBES à compter du 18 août 1975 (poste aéroporté où sont en garnison le 1 er Régiment de Hussards parachutistes et le 35ème Régiment d'artillerie légère aéroportée) il est placé, sur sa demande, en position de retraite le 27 juin 1976.
Il se retire à SETE, 10 rue Voltaire, dans sa maison familiale.

A l'issue de sa carrière active, le Colonel FOUCHER a notamment:

  •  assuré la présidence du comité de SETE du Souvenir Français de 1980 à 1990 où son activité (rénovation totale des carrés militaires comptant plus de 300 tombes, regroupement des tombes des 75 officiers, sous-officiers et soldats allemands de 1914-1918 dans un carré voisin de celui des Français, décuplement du produit des quêtes) lui a permis de recevoir la plus haute distinction du Souvenir Français, la médaille de Vermeil avec bélière laurée et d'être nommé Président d'Honneur de ce comité par le président national.
  •  exercé la présidence du comité de jumelage SETE-NEUBURG de 1986 à 1992 et notamment développé les échanges scolaires, culturels et sportifs entre les deux villes.
  • créé et présidé depuis 1994 l'Union des décorés de la légion d' Honneur au risque de leur vie qui compte aujourd'hui 196 membres adhérents et 25 membres associés dont 14 officiers généraux, les plus importants résistants du département, 1 ambassadeur, des simples soldats et de nombreux officiers et sous-officiers. L'Union a beaucoup fait pour maintenir le prestige de la Légion d'Honneur et sa devise "Honneur et Patrie". Son bulletin est largement diffusé mais elle n'est pas reconnue par la Société d'Entraide de la Légion d'Honneur et la Grande Chancellerie.
  • fondé avec le général NICOT (décédé) et Monsieur LAURENT, le comité d'entente des associations d'Anciens Combattants de l'Hérault qui regroupe aujourd'hui plus de 50 associations et a pris le pas sur l'U.F.A.C. dans le département.

Allocution prononcée le 22 mars 2001 (version PDF)

Hommage au Colonel Foucher paru en juin 2001 (version PDF)