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Décédés

Les décédés de l'association des Troupes de Marine de l'Hérault (ATDM 34)

Musique "Ballade" avec l'aimable autorisation de Monsieur Daniel TASCA auteur-compositeur

André MEUNIER

Le Crès 26 octobre 1017

 meunier andre

La libération de Baillargues par André Meunier

JOURNAL DE MARCHE Du Marsouin André MEUNIER du RICM

André nous sommes venus pour te rendre un dernier hommage, saluer notre Ami, notre frère d’Arme, honorer ton courage, ta loyauté mais aussi pour être solidaire de ton fils André qui t’a accompagné avec ferveur, de ton gendre Jacques Allié et de tes trois petits enfants : Frank, Harry et Alexandre, éprouvés par cette cruelle et douloureuse disparition.

Nombreux de tes amis, de tes camarades ne peuvent se joindre à nous aujourd’hui. Ils te témoignent, à leur façon, leur amitié, leur solidarité et ils t’accompagnent par la prière et le recueillement.

Tu étais le patriarche, l’époux, le père le grand père, le confident, celui qui donne le cap, qui encourage, celui qui réconforte et qui aide dans les épreuves. Au fil des années il t’a fallu panser  de nombreuses blessures. La disparition d’Henriette, ton épouse, en 1997 et de Nicole, ta fille, en 2010 ont  été les plus dures.

Né en 1921 à Jaunay-Clan, en Poitou, pupille de la nation, tu t’enfuis de la zone occupée pour rejoindre El JADIDA au Maroc où tu t’engages dans « la Coloniale » en   1941. A l’issue d’une formation longue et rigoureuse tu intègres le prestigieux Régiment d’Infanterie Colonial du Maroc, qui est engagé en août 1944 dans l’opération « Dragoon » / débarquement en Provence.

Après la chute de Toulon et la reddition de l’ennemi sur la presqu’île de Saint-Mandrier ton régiment est engagé dans un raid d’Est en Ouest jusqu’à la frontière espagnole pour renseigner, rassurer les populations et sécuriser les zones prioritaires. A bord de ton Scout Car avec TRAORE / PERRIN / LHOTE / TAÏBI et LEDUC tu participes à la réduction des poches de résistance et à la libération de Lunel, Saint-Brès, Baillargues, Montpellier…où l’accueil des libérateurs est triomphal !...sans te douter que 15 années plus tard tu reviendrais en Languedoc en famille.

Mi septembre retour vers le nord pour y  rejoindre la 1ère Armée de de LATTRE qui arrive au sud de Belfort et qui s’engage, avec la 2ème DB, dans les batailles des Vosges, d’Alsace et d’Allemagne…Le froid, la boue, la peur, le sang n’altèrent pas ta détermination ni ton courage…Le 8 mai 1945, en terre allemande près de Fribourg tu écris dans ton journal : « le 20 août 1944 au moment du débarquement, nous étions quarante, gonflés à bloc, et heureux de remettre les pieds sur notre terre de France. Aujourd'hui nous ne sommes plus que vingt deux à participer et pour goûter à la victoire…mais si, maintenant, une paix durable s'établit alors oui nos morts ne seront pas tombés pour rien ».

André est Chevalier de la Légion d’Honneur, Médaillé militaire, chevalier de I'ONM, titulaire de la croix de guerre 39-45 avec 2 citations et de la croix du combattant volontaire.

Il a été pour nous un formidable compagnon de route : celui qui lutte, celui qui se bat, celui qui sait donner l’espoir, celui qui partage… Sa gaieté, son dynamisme, son humour, ses histoires captivantes et son extraordinaire expérience vont nous manquer.

Paul CHASSAGNEUX

Les photos de la cérémonie cliquer ici

Cérémonie d'hommage à André MEUNIER

Éloge de Mr. Paul PATIN (Église de Sauvian), le 16/05/2017

patin paul
 
Né à Blois le 10 avril 1926, Paul Patin a servi comme ‘’Aspirant’’ au 3ème Régiment d’Infanterie Coloniale à Maisons Laffitte en 1946/1947. Il s’est marié le 29 juillet 1950 et ont eu un fils Claude.
Sa vie a été particulièrement intense ; En effet, lorsque le Général de Gaulle lui demande de créer l’U.F.A.C.E.F. –Union Fraternelle des Anciens Combattants d’Expression Française-, il effectue de nombreux voyages en Afrique afin de perpétuer la mémoire de ceux qui se sont battus pour la France. Tous les 14 juillet sous les mandats du Général, de Georges Pompidou et de Valéry Giscard d’Estaing il était chargé d’accueillir à Paris, une délégation de chaque pays.
Par ailleurs, après avoir participé à la création d'Europe 1, avoir été Directeur des affaires sociales au sein de la société OTIS ainsi que conseiller municipal et adjoint au maire de la ville du Bourget, il fut pendant de très longues années, Président de la Prévention routière de Seine-St-Denis et à ce titre, a formé près d'un million d'écoliers à la sécurité routière.
Très engagé dans le monde patronal, il a été pendant plus de 20 ans le Président du Groupement des entreprises du Val d’Oise à Argenteuil.
Partout où il est passé, quel que soit son ministère de tutelle, Paul Patin à été reconnu et honoré. Toutes les distinctions qu’il a reçues, marquent la rigueur de son engagement et l’ampleur de son action notamment au profit des jeunes :
  • Il a été promu Officier de la Légion d'Honneur en1997, (au titre du ministère de la Ville et de l’intégration. Il était chevalier depuis 1985).
  • Commandeur de l'Ordre National du Mérite en 2006, (au titre du Ministère des transports, de l'équipement, du tourisme et de la mer, Il était officier de cet ordre depuis 1993).
  • Commandeur des Palmes académiques
  • Chevalier du Mérite Social
  • Médaille d'or de la jeunesse et des sports.
  • Officier dans l’ordre National du Burkina Faso et chevalier des ordres nationaux dans plusieurs autres pays africains où il a œuvré.
C’est M.COUDERC, Sénateur-maire de Béziers qui lui remet la médaille d'or de la jeunesse et des sports Le 26/12/2008.
Le 29 juillet 2009 - Le jour de son 59ème anniversaire de mariage – (ce n’est certainement pas anodin) , C’est Monsieur Elie ABOUD, député de la 6ème circonscription de l’Hérault (Ici présent), qui lui remet la médaille parlementaire au Domaine des Deux Ruisseaux ici à Sauvian, ce dont il était particulièrement fier.
Il était aussi, Ancien Président de l'Amicale des 3ème et 21ème Régiments d’Infanterie Coloniale - et co-fondateur du Mérite Colonial, distinction de la Fédération Nationale des Anciens combattants d’Outre-Mer et Anciens des Troupes de Marine.
Le 26 septembre 2009 Il est tout naturellement promu à l’échelon exceptionnel de ce mérite colonial, pour son attachement aux troupes de Marine.
Nous nous inclinons aujourd’hui devant lui, l’assurons de notre fierté de l’avoir eu au sein de notre amicale et témoignons toute notre sympathie et notre affection à sa famille.
Monsieur Patin, nous vous saluons avec respect et admiration.
Éloge du médecin-colonel, professeur agrégé de médecine, Roger REYNAUD
Agé de 91 ans le 31 mars en l’église Notre Dame d’Espérance de Montpellier
Par le médecin chef des services (er) Robert GRANIER (Promotion Bordeaux 1948) 
Medecin colonel Roger REYNAUD
Au nom de la section Languedoc-Roussillon de l’ASNOM, association Amicale Santé Navale et Outre-mer, dont il fut le président de 1990 à 1996, succédant à Paul NAVARANNE, je voudrais vous rappeler la carrière de notre camarade et ami, Roger Reynaud, dans le Service de santé des armées.
Reçu au concours d’entrée à l’École principale du Service de santé de la Marine, Roger Reynaud, rejoint en 1945 Bordeaux où, après son mariage avec Paule en 1949, il soutient sa thèse en 1950. Il choisit à sa sortie d’école, le service de santé des troupes coloniales.
Après le stage à l’École d’application du PHARO à Marseille en 1951, il fait un séjour de 3 ans à Bobo-Dioulasso en Haute Volta (Burkina-Faso), affecté à la direction du Service général d’hygiène mobile et de prophylaxie, appelé la "Trypano", service couvrant alors toute l’AOF (Afrique occidentale française) dont la mission était le dépistage et le traitement des "trypanosomés" et des lépreux.
Rentré en France, il repart en avril 1954 au Soudan français (Mali) pour 3 ans. À l’issue de ce séjour, il revient en Métropole et passe à Marseille l’agrégation de médecine du Service de santé des armées en 1960. Il avait précédemment, lors de ses retours en France, présenté avec succès les concours de l’Assistanat et du Médicat.
Professeur agrégé, il est affecté à l’hôpital principal de Dakar où il reste 4 ans avant de revenir à Marseille, où il est nommé chef d’un des services de médecine de l’hôpital Michel LEVY.
En 1965, il fait partie des médecins du Service de santé des armées qui, au titre de la Coopération, sont désignés pour créer, sous l’autorité bienveillante du doyen FARAJ, la Faculté de médecine de Rabat au Maroc. Chef d’un service de médecine générale à l’hôpital Avicenne à Rabat, il enseigne la pathologie à la faculté pendant six ans.
Le 10 juillet 1971, il est une des nombreuses victimes1 de l’attentat de SKHIRAT contre le roi Hassan II, lors duquel fut assassiné le doyen FARAJ alors qu’il soignait un blessé. Roger Reynaud reçoit une balle dans la cuisse droite. Il est sauvé grâce à l’intervention de TOURNOUX, alors médecin-colonel, neurochirurgien à l’hôpital Avicenne et professeur d’anatomie à la faculté, qui lui pose un garrot. Mais il sera amputé de la jambe au genou. Rapatrié sanitaire, il est hospitalisé pendant trois mois à l’hôpital des Invalides à Paris pour être appareillé.
Quelques mois après, bien qu’il eût pu continuer sa carrière militaire, il fait valoir ses droits à la retraite et entre à l’Institut Pasteur. Le directeur, le professeur Jacques MONOD, prix Nobel, recherchait à ce moment un spécialistes des maladies tropicales. Après avoir travaillé quelques années à l’Institut Pasteur à Paris, il choisit de vivre sous le soleil méditerranéen à Montpellier où il exercera plusieurs années à la clinique Beausoleil, en tant que chef du service de médecine.
Roger Reynaud était chevalier de la Légion d’Honneur, officier de l’ONM.
Excellent camarade, aimable, courtois, de bon conseil, nous ne l’oublierons pas. Au nom de l’ASNOM, j’adresse à son épouse Paule qui l’a accompagné dans sa longue maladie, à ses fils et à toute sa famille avec nos condoléances, nos sentiments de profonde sympathie.
Roger et Paule ont deux fils, qui sont eux-mêmes médecins à Montpellier.

Rappel de carrière et hommage au Major Émile KLEIN, décédé le 9 janvier 2017

klein emile
Notre camarade est né en 1929 à Creutzwald, village de Moselle tout proche de la frontière allemande, rattaché au duché de Lorraine, devenu français en 1766. La région mosellane de langue allemande fait partie de l’empire allemand de 1871 à 1919 et du 3ème Reich de 1940 à 1945.
En 1940, Émile a 11 ans. Comme tous les jeunes allemands, il fera partie des jeunesses hitlériennes dont il gardera quelques bons souvenirs : camaraderie, effort, discipline, activités de plein air.
A 14 ans, il est apprenti comptable à l’Union agricole d’Alsace Lorraine à Strasbourg puis employé à la comptabilité d’une société de commerce de gros.
KLEIN s’engage dans  l’Infanterie coloniale en août 1948 et rejoint le 5ème  Régiment de Tirailleurs Sénégalais à Fez au Maroc.
L’année suivante le retrouve en Indochine pour un séjour de 2 ans au 1er bataillon Thaï, fort de 1000 hommes, au Tonkin (Nord-Vietnam). Les Thaï sont une ethnie montagnarde favorable à la présence française. Affecté au poste de commandement du bataillon à Nghia Lo, il y gagne ses galons de caporal, caporal-chef et sergent et participe à l’échec de la tentative de prise des postes français par une division vietminh en octobre 1951, bataille au cours de laquelle son chef de bataillon, le commandant Girardin est tué. Le sergent KLEIN y gagne sa croix de guerre des théâtres d’opérations extérieures, cité à l’ordre de la brigade, "pour son  courage et son sang-froid au cours des combats des 2,3,4 et 5 octobre 1951, en assurant malgré un feu nourri de l’adversaire, son service et toutes les transmissions à l’intérieur du poste".
Puis c’est l’Algérie, encore en paix,  au 15ème Régiment de tirailleurs sénégalais, dans la presqu’île de Collo, région magnifique avec ses moyennes montagnes couvertes de forêts où l’on exploite le chêne liège, ses petits ports comme Philippeville où se trouve le Poste de commandement du régiment. Au cours de ce séjour, il épouse Fatima/Maryse, fidèle compagne des bons et mauvais jours.
Suit la Martinique, pour 3 ans à la Compagnie d’administration et  du matériel de Fort de France.
Promu sergent-chef, KLEIN, dès sa fin de séjour en 1957,  effectue un deuxième séjour dans cette région de Philippeville qu’il connait bien d’une Algérie « en guerre civile »  au 16ème Régiment d’Infanterie de Marine , au service du matériel, service dont il sera le chef, promu adjudant puis adjudant-chef en 1961.
En 1962, l’adjudant-chef KLEIN retrouve les Antilles pour 3 ans au 33ème Régiment d’Infanterie de Marine à Fort de France avant une courte affectation dans une unité de la Coloniale, à Perpignan.
Durant 17 ans, Emile KLEIN aura servi hors de la Métropole, répondant à la vocation de la Coloniale « Servir outre-mer », dans des unités où les qualités humaines et les facultés d’adaptation sont indispensables.
La deuxième partie de carrière militaire d’Emile KLEIN dure 15 ans, dans le Cadre spécial, au Bureau du Service National de Valenciennes où il sera nommé major en 1977, grade considéré comme le couronnement d’une carrière de sous-officier.
Voici quelques extraits sa dernière appréciation par le général de Corps d’Armée VAILLANT, Directeur du Personnel de l’Armée de Terre :
« Sous-officier d’une valeur exceptionnelle, estimé et respecté de ses supérieurs comme de ses subordonnés tant pour ses qualités morales que professionnelles, le major KLEIN s’est toujours acquitté avec aisance et efficacité des différentes tâches qui lui ont été confiées...
Ces brillantes qualités, son souci constant du rendement et de l’intérêt général, sa sociabilité, en ont fait un précieux collaborateur et un conseiller apprécié, estimé, digne de la plus haute confiance. »
La devise de la Médaille Militaire qui lui avait été attribué en 1962 résume bien ses principales qualités : « Valeur et Discipline ».
Au sein de notre amicale des Anciens des Troupes de Marine de l’Hérault, Émile Klein était apprécié pour son franc-parler, sa fidélité, et sa participation joyeuse à nos activités.
Devant son épouse, ses six enfants, ses quinze petits-enfants et ses neufs petits-enfants, mes camarades et moi, nous pouvons affirmer que nous avons été heureux et fiers d’avoir côtoyé Émile pendant plus de 20 ans...
Et témoigner à Fatima de notre affection et de notre soutien au moins moral.
M.B.
Le major Emile KLEIN avait obtenu les décorations suivantes :
  • La Médaille Militaire,
  • L'insigne de chevalier de l'Ordre National du Mérite,
  • La Croix de guerre TOE avec une citation, 
  • La Croix du combattant volontaire,
  • La Croix du combattant,
  • La Médaille coloniale,
  • La médaille commémorative TOE
  • La médaille commémorative Algérie,
  • L'insigne de Chevalier de l'ordre du mérite civil Thaï.

Éloge funèbre du Lieutenant-colonel Alain PERIGAUD

PERIGAUD Alain
Alain PERIGAUD, mon colonel, je m’adresse à vous en tant qu’ami de votre famille mais aussi en tant qu’officier. Ce qui caractérise l’institution militaire et tout particulièrement les Troupes de Marine c’est cette cohésion et cette camaraderie qui traversent les générations. Alain, cher Camarade, je vous salue avec respect et émotion. Je salue également votre famille dans le deuil et lui présente nos sincères condoléances.
Dans ces moments difficiles, j’assure votre mère Lucienne, votre épouse Marie-Elisabeth vos enfants Isabelle, Olivier, Florence et vos petits enfants du soutien de l’Amicale des Troupes de Marine de l’Hérault.
Une délégation et le Drapeau de l’Amicale, symbolisant les drapeaux des plis sous lesquels vous avez servi, est aujourd’hui présente à Saint Gély du Fesc pour vous rendre hommage. Des Amis et des délégations d’amicales et d’associations sont également présents.
 
Vous êtes né le 13 février 1948 à MEZIERES dans les Ardennes.
Le 1er décembre 1971 vous rejoignez l’Armée de Terre pour y effectuer votre service militaire et vous suivez le stage des Elèves Officiers de Réserve de février à mai 1972 aux écoles militaires de Saint-Cyr Coëtquidan. Puis, vous rejoignez le 22ème R.I.Ma. à Albi.
Vous devenez Officier de Réserve en Situation d’Activité le 1er décembre 1972 et vous rejoignez le 3e R.I.Ma. En 1974 vous êtes affecté à l’E.A.I. pour y suivre pendant un an le stage d’intégration dans l’armée d’active. A l’issue vous êtes affecté au 24e R.I.Ma. de Perpignan.
Puis c’est votre premier séjour outre-mer au sein du 33ème R.I.Ma. à la Guadeloupe de 1977 à 1979.
Retour au 3ème R.I.Ma. où vous commandez votre Compagnie. Vous y servez pendant six ans.
Au sein de ce prestigieux Régiment vous effectuez plusieurs missions, en République Centrafricaine pour l’opération BARACCUDA, au Liban au sein de la F.I.N.U.L. et également en République de Côte d’Ivoire.
De 1985 à 1987 vous servez au Centre d’expérimentation du Pacifique à Papeete.
A l’issue vous rejoignez l’E.A.I. avant de servir en 1990 en assistance militaire technique au Gabon.
A votre retour, vous êtes affecté à l’École d’Application de l’Artillerie de Draguignan jusqu’à votre prise de commandement du Centre Mobilisateur N° 15 de Castres en 1994.
En 1996, vous effectuez un deuxième séjour en assistance militaire technique cette fois au Cambodge.
Vous quittez le service actif le 1er janvier 1999 et vous vous retirez à Saint-Clément de Rivière. Vous rejoignez alors l’Amicale des Troupes de Marine de l’Hérault.
Pendant plus de cinq ans et demi de 1999 à 2005, vous servez de nouveau au Cambodge cette fois comme Chef de projet de l’Union Européenne.
 
Vous êtes Chevalier de la Légion d’Honneur et de l’Ordre national du Mérite, croix de la valeur militaire avec une citation obtenue au Liban en 1983 comme Commandant d’unité au 3ème R.I.Ma. Vous êtes également titulaire de la Croix du combattant, de la Médaille d’Outre-mer avec agrafe « Liban », de la Médaille de la Défense Nationale, de la Médaille de Bronze de la Jeunesse et des Sports, de la Médaille de l’O.N.U. et de plusieurs décorations étrangères (République Centrafricaine, Gabon, Cambodge).  
 
Alain, au cours d’une carrière remarquable à plus d’un titre, vous avez fait honneur à notre Pays, à notre Armée et aux Troupes de Marine.
Nous nous inclinons devant vous et nous ne vous oublierons pas. Devant votre famille, vos amis et vos camarades nous vous disons « A Dieu ».
 
Le lundi 31 octobre 2016 à Saint-Gély du Fesc.